134. La réveillon de la peur (34).

Comments (136) :

  • Sarah-des-Tempetes

    29/11/2017 at 11:31 PM

    Alkiyan wrote: "En fait, j'ai pas mal travaillé sur les "atmosphères étranges" dans les photos de poupées (je t'en parle dans un message en MP). Ce n'est pas dû au fait qu'elles sont dans un musée: les poupées de mes photos ne sont pas celles du musée. J'ai passé un "deal" avec la conservatrice du musée: les photos de poupées du musée, c'est son exclusivité. Moi, j'en ai d'autres, et des figurines, dont une bonne partie ont servi à illustrer l'histoire dont je te parle en MP.

    Je me suis aussi spécialisé dans les poupées qui ne sont PAS dans le musée. Blythe,je l'avais découverte en 2000, parce que je m'intéressais à la photo,et que j'étais tombe sur le livre de Gina Garan. Alors, en 2012, je la connaissais déjà bien. Et j'ai été un peu surpris qu'on ne la connaisse pratiquement pas en France, alors qu'elle est une vedette au Japon, aux USA et en Angleterre.

    Photographier des personnes, c'est difficile, pour deux raisons: (1) la personne bouge, et (2) si on n'éprouve pas de vraie empathie pour le personne, on risque fort de "lui voler son âme", c'est-à-dire, de la représenter telle qu'elle n'est pas vraiment, de ne représenter d'elle qu'une expression fugitive qui n'a rien à voir avec sa vraie personnalité.

    Photographier une poupée, c'est un peu moins difficile, car la poupée ne bouge pas. Et, objectivement, elle n'a pas d'âme. Mais on peut lui en donner une. Ce n'est pas simple: il faut soigner beaucoup de détails, et surtout, bien connaître son matériel d'éclairage et son appareil photo: les résultats peuvent varier énormément suivant le réglage de l'appareil et les éclairages, essentiels pour une poupée, car elle est petite, donc les moindres ombres prennent une grande importance. Ca m'arrive de passer des heures sur une photo de poupée, bien plus que je n'en passe quand je photographie d'autres sujets.

    C'est un défi. Parfois, je ne m'en sors pas, même avec mon expérience et ma patience, il y a des poupées qui refusent de se laisser photographier, qui n'ont jamais la personnalité que je crois sentir en elles, elles restent obstinément sinistres ou ridicules (peut-être qu'elles sont vraiment sinistres ou ridicules.

    Mais il y en a d'autres pour lesquelles mon travail est, tout à coup, récompensé. Va voir celle-ci, d'une Barbie reçue pour rien, nue et sale ..
    http://alkiyan.skyrock.com/article_3304418134.html

    Tes photos de poupées ne sont pas mal non plus. Ton travail de photographe n'est pas aussi "approfondi" que le mien, mais les résultats ne sontpas sans intérêt (sinon, je ne m'y serais pas attardé :-)
    "

    J'ai suivi ton lien et répondu avec mon blog Zélie-la-Machine parce qu'ici, je ne suis pas encore VIP. Je t'ai d'ailleurs lancé une invitation en ce sens...

  • Alkiyan

    28/11/2017 at 11:26 PM

    En fait, j'ai pas mal travaillé sur les "atmosphères étranges" dans les photos de poupées (je t'en parle dans un message en MP). Ce n'est pas dû au fait qu'elles sont dans un musée: les poupées de mes photos ne sont pas celles du musée. J'ai passé un "deal" avec la conservatrice du musée: les photos de poupées du musée, c'est son exclusivité. Moi, j'en ai d'autres, et des figurines, dont une bonne partie ont servi à illustrer l'histoire dont je te parle en MP.

    Je me suis aussi spécialisé dans les poupées qui ne sont PAS dans le musée. Blythe,je l'avais découverte en 2000, parce que je m'intéressais à la photo,et que j'étais tombe sur le livre de Gina Garan. Alors, en 2012, je la connaissais déjà bien. Et j'ai été un peu surpris qu'on ne la connaisse pratiquement pas en France, alors qu'elle est une vedette au Japon, aux USA et en Angleterre.

    Photographier des personnes, c'est difficile, pour deux raisons: (1) la personne bouge, et (2) si on n'éprouve pas de vraie empathie pour le personne, on risque fort de "lui voler son âme", c'est-à-dire, de la représenter telle qu'elle n'est pas vraiment, de ne représenter d'elle qu'une expression fugitive qui n'a rien à voir avec sa vraie personnalité.

    Photographier une poupée, c'est un peu moins difficile, car la poupée ne bouge pas. Et, objectivement, elle n'a pas d'âme. Mais on peut lui en donner une. Ce n'est pas simple: il faut soigner beaucoup de détails, et surtout, bien connaître son matériel d'éclairage et son appareil photo: les résultats peuvent varier énormément suivant le réglage de l'appareil et les éclairages, essentiels pour une poupée, car elle est petite, donc les moindres ombres prennent une grande importance. Ca m'arrive de passer des heures sur une photo de poupée, bien plus que je n'en passe quand je photographie d'autres sujets.

    C'est un défi. Parfois, je ne m'en sors pas, même avec mon expérience et ma patience, il y a des poupées qui refusent de se laisser photographier, qui n'ont jamais la personnalité que je crois sentir en elles, elles restent obstinément sinistres ou ridicules (peut-être qu'elles sont vraiment sinistres ou ridicules.

    Mais il y en a d'autres pour lesquelles mon travail est, tout à coup, récompensé. Va voir celle-ci, d'une Barbie reçue pour rien, nue et sale ..
    http://alkiyan.skyrock.com/article_3304418134.html

    Tes photos de poupées ne sont pas mal non plus. Ton travail de photographe n'est pas aussi "approfondi" que le mien, mais les résultats ne sontpas sans intérêt (sinon, je ne m'y serais pas attardé :-)

  • Sarah-des-Tempetes

    28/11/2017 at 10:46 PM

    Alkiyan wrote: "Je te crois. Et je comprends que tu publies ici: je fais la même chose, sans doute pour des raisons semblables. La publication sur papier, en livre, c'est un "business", des affaires de fric et de marketing (c'est devenu comme ça aujourd'hui), mais ce n'est plus l'art de l'écriture. L'art de l'écriture, c'est ici qu'il se produit. Ou dans tes carnets, si tu en utilises chez toi. J'ai beaucoup de difficultés à me faire à l'idée que mes textes existent si personne ne les lit, que la musique que je joue en vaut la peine si il n'y a personne pour l'écouter. Et pourtant, je sais que, d'une certaine manière, j'ai tort: mes textes, mes dessins, ma musique, existent.
    La raison pour laquelle j'écris ici est différente de la tienne, mais elle y ressemble un peu malgré tout: il y a toujours des tas de réflexions et d'états d'âme qui tournent dans ma tête, à propos de ce que je vis ou de ce que j'ai vécu, et cela n'intéresse personne dans mon entourage quotidien. pourtant, je dois les "sortir de ma tête" pour y faire de la place pour penser à autre chose. Ca marcherait si je pouvais les dire, que quelqu'un m'écoute, mais si j'essaie, je ne rencontre que de l'indifférence. Alors, je les écris, et même si ce n'est que pour moi, ces choses, elles existent, ce sont "les idées qui ne sont plus dans ma tête". L'intérêt, c'est que je peux les relire, ça m'aide à savoir si j'y vois plus ou moins clair sur l'essentiel de la vie.

    Et puis, ça m'a permis de faire ta connaissance, de lire ce que tu as écrit (et que je continuerai à lire), de discuter un peu avec toi. Et ça, c'est bien.

    Passe une excellente nuit.

    On se revoit bientôt.
    "

    Et quoi de mieux que les écrits pour faire connaissance car l'auteur transparaît toujours un peu par ses écrits.
    Il faudra que je repasse par ton blog à tête reposée.
    Tes poupées y créent une atmosphère étrange
    que je n'ai jamais pu recréer avec les miennes.
    C'est peut-être parce qu'elles sont exposées dans un musée...

  • Alkiyan

    28/11/2017 at 1:47 AM

    Je te crois. Et je comprends que tu publies ici: je fais la même chose, sans doute pour des raisons semblables. La publication sur papier, en livre, c'est un "business", des affaires de fric et de marketing (c'est devenu comme ça aujourd'hui), mais ce n'est plus l'art de l'écriture. L'art de l'écriture, c'est ici qu'il se produit. Ou dans tes carnets, si tu en utilises chez toi. J'ai beaucoup de difficultés à me faire à l'idée que mes textes existent si personne ne les lit, que la musique que je joue en vaut la peine si il n'y a personne pour l'écouter. Et pourtant, je sais que, d'une certaine manière, j'ai tort: mes textes, mes dessins, ma musique, existent.
    La raison pour laquelle j'écris ici est différente de la tienne, mais elle y ressemble un peu malgré tout: il y a toujours des tas de réflexions et d'états d'âme qui tournent dans ma tête, à propos de ce que je vis ou de ce que j'ai vécu, et cela n'intéresse personne dans mon entourage quotidien. pourtant, je dois les "sortir de ma tête" pour y faire de la place pour penser à autre chose. Ca marcherait si je pouvais les dire, que quelqu'un m'écoute, mais si j'essaie, je ne rencontre que de l'indifférence. Alors, je les écris, et même si ce n'est que pour moi, ces choses, elles existent, ce sont "les idées qui ne sont plus dans ma tête". L'intérêt, c'est que je peux les relire, ça m'aide à savoir si j'y vois plus ou moins clair sur l'essentiel de la vie.

    Et puis, ça m'a permis de faire ta connaissance, de lire ce que tu as écrit (et que je continuerai à lire), de discuter un peu avec toi. Et ça, c'est bien.

    Passe une excellente nuit.

    On se revoit bientôt.

  • Sarah-des-Tempetes

    27/11/2017

    Alkiyan wrote: "C'est vrai que les meilleures histoires à personnages multiples, dans le genre fantastique ou policier sont celles où il y a des "méchants" intéressants. Comme les frères Sullivan dans "La Chair de l'Orchidée" de James Hadley Chase, ou Rumpelstiltskin dans la série TV "Once Upon a Time" (du moins dans les deux premières saisons).
    Je trouve que c'est difficile de créer des méchants intéressants: peut-être qu'il faut être (au moins un peu) méchant soi-même ...
    Peut-être, aussi, que le concept dont j'ai parlé n'est pas transposable en roman. Je ne connais qu'un seul roman actuel dans lequel ce concept est présent: "La Prophétie de l'Abeille" de Keigo Higashino. Ou alors, on peut le faire sous une forme "fantasy", comme dans le roman "Perceforest" (XIVème siècle), qui a manifestement inspiré "Game fo Thrones" .. j'ai TROP de références littéraires, je passe plus de temps à lire qu'à écrire.

    Les histoires que tu écris sont intéressantes parce qu'elles se passent dans un univers poétique, hors du temps, et que cet univers, tu l'évoques bien, à travers les dialogues (ou monologues) de tes personnages. Et c'est d'autant plus captivant pour moi, que cet univers poétique n'est pas du tout le mien !
    "

    Me croiras-tu si je te dis que ces univers m'aident à survivre ? C'est pas que je veuille me plaindre mais disons, pour faire court, que je n'ai pas toujours une vie très facile. La lecture et l'écriture me permettent de m'évader de mon triste quotidien. Et si je publie sur blog, c'est parce que je suis lucide, je sais que c'est très très difficile de se faire publier et surtout très cher...

  • Alkiyan

    27/11/2017

    C'est vrai que les meilleures histoires à personnages multiples, dans le genre fantastique ou policier sont celles où il y a des "méchants" intéressants. Comme les frères Sullivan dans "La Chair de l'Orchidée" de James Hadley Chase, ou Rumpelstiltskin dans la série TV "Once Upon a Time" (du moins dans les deux premières saisons).
    Je trouve que c'est difficile de créer des méchants intéressants: peut-être qu'il faut être (au moins un peu) méchant soi-même ...
    Peut-être, aussi, que le concept dont j'ai parlé n'est pas transposable en roman. Je ne connais qu'un seul roman actuel dans lequel ce concept est présent: "La Prophétie de l'Abeille" de Keigo Higashino. Ou alors, on peut le faire sous une forme "fantasy", comme dans le roman "Perceforest" (XIVème siècle), qui a manifestement inspiré "Game fo Thrones" .. j'ai TROP de références littéraires, je passe plus de temps à lire qu'à écrire.

    Les histoires que tu écris sont intéressantes parce qu'elles se passent dans un univers poétique, hors du temps, et que cet univers, tu l'évoques bien, à travers les dialogues (ou monologues) de tes personnages. Et c'est d'autant plus captivant pour moi, que cet univers poétique n'est pas du tout le mien !

  • Sarah-des-Tempetes

    27/11/2017

    Alkiyan wrote: "Du boulot en perspective ..
    Moi, je ne suis pas près d'en avoir fini avec mes personnages. Du moins, ceux de "L'Affaire Augustus Barrett": là, je connais l'histoire (d'ailleurs basée en partie sur une histoire vraie), mais j'ai du mal avec les "mauvais": Pour leur donner une "profondeur", je me raconte à moi-même qui ils sont, d'où ils viennent, leur vie. Mais en faisant cela, j'éprouve de l'empathie: personne n'est mauvais à 100 % dès le départ. Alors, je dois raconter comment des personnages attachants en arrivent à jouer le rôle de "mauvais". Ca, c'est un truc intéressant, mais vraiment difficile, du moins si on ne l'a pas vécu soi-même. J'ai vécu des moments dans ma vie où j'aurais pu "basculer", devenir "un mauvais" .. mais j'ai refusé. Ca m'a valu pas mal de déboires et de difficultés, et par moments, je me suis dit que je m'en serais peut-être mieux tiré - matériellement du moins - si j'avais accepté de devenir un salaud corrompu. Donc, je ne sais pas encore si je parviendrai à raconter l'histoire en elle-même. Ce n'est pas parce que c'est basé sur une histoire vraie que c'est plus facile, bien au contraire. Et dans cette histoire telle qu'elle doit être racontée, il y a beaucoup de personnages, qui doivent tous être mis en scène de façon détaillée, car ils jouent tous un rôle que le lecteur doit comprendre. L'idée générale, c'est un concept que je trouve prodigieusement intéressant: celui d'une histoire qui tourne mal, à cause de ce que chacun des personnages fait, ou décide, à un moment donné, mais aucun des personnages ne se rend compte que c'est à cause de son acte ou de sa décision que l'histoire va mal tourner, parce que, si l'histoire tourne mal, c'est parce que chacun des personnages a pris une décision qui paraissait bonne, mais qui était en fait mauvaise à cause du fait qu'un autre personnage a lui aussi pris une décision qui lui semblait bonne, etc.. genre de prise de tête que j'aime bien, mais je ne suis pas sûr de m'en sortir.

    Je suis curieux de connaître la suite de tes histoires.
    "

    En cela, nous sommes bien d'accord, la frontière entre le bien et le mal est souvent très floue. En tout cas, j'aime bien les méchants dans les histoires, c'est eux qui donnent tout le sel au récit. Imagine une histoire où chacun serait totalement bon, ce serait carrément ennuyeux à mourir. Et ne dit-on pas aussi les qualités de ses défauts ou les défauts de ses qualités?
    Je vais sans doute faire un pas en arrière pour le réveillon de la peur mais ce sera pour mieux sauter ensuite. Lorsque tout sera publié, ce qui devrait prendre un an et demi, minimum, je remettrai tout dans l'ordre de façon à avoir un ordre de lecture normal...

  • Alkiyan

    26/11/2017

    Du boulot en perspective ..
    Moi, je ne suis pas près d'en avoir fini avec mes personnages. Du moins, ceux de "L'Affaire Augustus Barrett": là, je connais l'histoire (d'ailleurs basée en partie sur une histoire vraie), mais j'ai du mal avec les "mauvais": Pour leur donner une "profondeur", je me raconte à moi-même qui ils sont, d'où ils viennent, leur vie. Mais en faisant cela, j'éprouve de l'empathie: personne n'est mauvais à 100 % dès le départ. Alors, je dois raconter comment des personnages attachants en arrivent à jouer le rôle de "mauvais". Ca, c'est un truc intéressant, mais vraiment difficile, du moins si on ne l'a pas vécu soi-même. J'ai vécu des moments dans ma vie où j'aurais pu "basculer", devenir "un mauvais" .. mais j'ai refusé. Ca m'a valu pas mal de déboires et de difficultés, et par moments, je me suis dit que je m'en serais peut-être mieux tiré - matériellement du moins - si j'avais accepté de devenir un salaud corrompu. Donc, je ne sais pas encore si je parviendrai à raconter l'histoire en elle-même. Ce n'est pas parce que c'est basé sur une histoire vraie que c'est plus facile, bien au contraire. Et dans cette histoire telle qu'elle doit être racontée, il y a beaucoup de personnages, qui doivent tous être mis en scène de façon détaillée, car ils jouent tous un rôle que le lecteur doit comprendre. L'idée générale, c'est un concept que je trouve prodigieusement intéressant: celui d'une histoire qui tourne mal, à cause de ce que chacun des personnages fait, ou décide, à un moment donné, mais aucun des personnages ne se rend compte que c'est à cause de son acte ou de sa décision que l'histoire va mal tourner, parce que, si l'histoire tourne mal, c'est parce que chacun des personnages a pris une décision qui paraissait bonne, mais qui était en fait mauvaise à cause du fait qu'un autre personnage a lui aussi pris une décision qui lui semblait bonne, etc.. genre de prise de tête que j'aime bien, mais je ne suis pas sûr de m'en sortir.

    Je suis curieux de connaître la suite de tes histoires.

  • Sarah-des-Tempetes

    26/11/2017

    Alkiyan wrote: "Pourtant, dans ton récit, elle est bien caractérisée, et cohérente depuis le début. C'est juste l'image qui ne lui correspond pas. Je rencontre lemême problème pour mes histoires. Comme j'ai été dessinateur, j'aime bien illustrer mes histoires. Je le fais quand je parviens à créer une image qui "colle" au personnage tels que je me le suis représenté en écrivant l'histoire. Mais je n'y suis pas encore arrivé pour tous les personnages. Je devrais me remettre à ma table à dessin (que je n'ai plus .. je l'ai remplacée par mon ordi)."

    La nouvelle Misha que j'ai trouvée a les cheveux roux, tu pourras d'ailleurs la voir en avant-première dans mon article de demain soir sur mon blog Zélie des Tempêtes mais sous un autre prénom. Mais vu qu'elle avait des cheveux noirs, je suis obligée de réécrire certains passage de l'histoire...

  • Alkiyan

    26/11/2017

    Pourtant, dans ton récit, elle est bien caractérisée, et cohérente depuis le début. C'est juste l'image qui ne lui correspond pas. Je rencontre lemême problème pour mes histoires. Comme j'ai été dessinateur, j'aime bien illustrer mes histoires. Je le fais quand je parviens à créer une image qui "colle" au personnage tels que je me le suis représenté en écrivant l'histoire. Mais je n'y suis pas encore arrivé pour tous les personnages. Je devrais me remettre à ma table à dessin (que je n'ai plus .. je l'ai remplacée par mon ordi).

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